« Peut-on se passer de leur avis ? », une enquête France Info.

« Peut-on se passer de leur avis ? » : la délicate question de la contraception des femmes handicapées mentales. Une enquête France Info.

« Si la stérilisation est strictement encadrée par la loi, le flou persiste sur le consentement de ces patientes pour toutes les autres méthodes contraceptives.

Contraception handicap
Dans les institutions qui accueillent des personnes handicapées, le personnel de santé préfère généralement que les femmes sous contraceptifs prennent des pilules sans interruption, pour faciliter le suivi de la prise. (Photo d'illustration)  (GETTY IMAGES).

Pour la quasi totalité des femmes, la contraception dépend avant tout de leur bon vouloir. Veulent-elles un enfant ? Préfèrent-elles la pilule ou le stérilet ? Pour les femmes handicapées mentales, cette liberté de choix est entravée par leurs déficiences. Faute de cadre légal strict, les professionnels de santé jonglent au cas par cas avec le consentement des patientes et les craintes de grossesse de leurs proches. Quelles sont les règles permettant de mettre en place une contraception pour ces femmes ? Et comment obtenir un consentement libre et éclairé de leur part ? Franceinfo s'est penché sur ce sujet sensible, parfois douloureux... ».

Consultez l'intégralité de cette enquête sur le site de France Info.

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